Les œuvres présentées ici font partie de l’exposition « Transgression » à la Citadelle de Doullens.
Nous sommes ici dans la partie extérieure du Mitard, sept petites courettes qui permettaient aux détenues de voir le ciel lorsqu’elles y étaient autorisées. Des promenades toujours en solitaire, il ne s’agissait pas que ces dames puissent y passer du bon temps avec leurs co-locatrices de misère.
Dans cette courette, Réaone nous parle de la chute d’Albertine Sarrazin, une chute lors de son évasion d'un bastion d'une hauteur de dix mètres où elle se brisa l'astragale. L’astragale qui deviendra en 1964 le roman autobiographique qui connut un joli succès.